Les clés du référencement

Il existe plus de 200 critères de référencement d’une page web que l’on peut classer en trois grands thèmes : optimisation éditoriale, optimisation technique et optimisation des liens.

Optimisation éditoriale (ou optimisation du contenu)

Les moteurs de recherche analysent le texte des pages pour en extraire des mots clés et une thématique. Ils proposent ensuite ces pages lorsque les internautes tapent une requête correspondante. Il s’agit donc d’avoir une thématique précise, et de guider le moteur avec les mots clés pertinents.

Le contenu doit être conséquent. Un minimum de 300 mots est conseillé, soient 2000 signes. Il doit être rédigé dans un langage correct en tenant compte des règles d’orthographe, de grammaire et de syntaxe.

Surtout, le texte doit suivre un découpage rigoureux : titre, sous-titres et sous-sous titres, que l’on nomme techniquement les balises H1, H2, H3 (on peut aller jusqu’à H6). La balise H1 doit être unique. Les H2 doivent contenir des H3 et pas l’inverse.

L’optimisation éditoriale comprend aussi la rédaction d’un titre de la page (il est préférable qu’il soit différent du contenu de la balise H1) et d’une méta-description, un court texte descriptif de 200 à 230 signes qui ne sera pas indexé mais visible par les internautes dans la liste proposée par les moteurs de recherche.

Optimisation technique

Sur le plan technique, il est important que le site soit léger : le chargement de chaque page doit être très rapide, ce qui nécessite un hébergement de qualité et un code qui ne l’est pas mois.

Il faut donc opter pour un hébergement performant, calibré pour le site et ses objectifs en nombre d’utilisateurs. Il faut donc choisir un bon hébergeur.

Ensuite, il est important que le développeur optimise son code en le rendant le plus léger possible. On évite des requêtes redondantes et les fonctions superflues. Sur un CMS comme WordPress, on n’ajoute des extension (plugin) que par nécessité. Le code HTML de chaque page du site doit respecter les standards du World Wide Web Consortium (W3C).

On se soucie également de la taille des images, et de leur poids, tout comme celui des documents type PDF. Il existe sur le web des outils d’optimisation du poids des images comme tinyJPG, ou des documents comme I Love PDF.

L’arborescence du site doit être la plus claire possible. On parle souvent d’arborescence en étoile, où il s’agit surtout d’éviter les croisements et les redondances. L’accessibilité est également importante : l’internaute doit trouver l’information qu’il cherche en moins de trois clics.

Il faut veiller aussi à la lisibilité des url. On y reprend souvent les éléments du titre de la page où de l’article. On veille a employer des termes standard comme “contact”, “qui-sommes-nous”, “produits”, etc. On peut s’appliquer à y placer des mots clés, mais ce procédé ne renforce en rien l’impact des url sur le référencement.

Optimisation des liens

Le premier objectif de l’optimisation des liens est de trouver un bon équilibre entre liens internes, liens entrants et liens sortants.

Plus il y a de liens entrants (provenant d’autres sites), plus le site gagnera en popularité. A condition toutefois que ces liens entrants émanent de sites de qualité. Inutile donc de créer des pages web juste pour y poser des liens. Inutile de surcharger Wikipedia où des modérateurs très vigilants veillent à l’intérêt de chaque lien et n’hésitent pas à supprimer. Les réseaux sociaux sont par contre un bon moyen de placer quelques liens, mais l’impact sur le référencement reste très léger.

Les liens sortants sont appréciés par Google et peuvent susciter un renvoi d’ascenseur. Toutefois un abus de liens sortants peut provoquer une déperdition de la popularité. Il faut privilégier les liens sortants vers les pages dont la thématique est proche ou qui font autorité.

  • Afin de mettre en évidence les liens morts ou encore les balises title non optimisées, on peut utiliser XENU, un logiciel gratuit qui ne paie pas de mine mais qui analyse efficacement un site. Il suffit d’entrer l’url de la page concernée et XENU crawle la page à la manière des moteurs de Google. A télécharger ici.
  • On peut également auditer un site en utilisant SEMrush, un outil en ligne qui analyse le site à partir de son url. La version gratuite est un peu chiche en informations.

Les liens internes quand à eux permettent aux robots de circuler d’une page à l’autre de votre site et de référencer ainsi chacune d’elle. Deux ou trois liens internes par page sont recommandés.

Enfin, il est important de vérifier que les liens soient toujours actifs, qu’il n’envoient pas le visiteur vers une “erreur 404” du plus mauvais effet.

Les mots clés

Les mots clés d’un site internet sont les occurrences à partir desquelles les moteurs de recherche devraient trouver le site. On définit chaque mot selon un savant dosage entre popularité du terme recherché et sa pertinence par rapport au site concerné. Des outils permettent de définir des mots clés comme Uber Suggest.

L’arborescence

La première étape de la création d’un site internet, est de définir l’arborescence. Il s’agit de dresser la liste des pages du site et de les classer avec pertinence. Par simplification, on suggère que l’internaute doit accéder à l’information qu’il cherche en trois clics. L’arborescence doit être mûrement réfléchie, car il est très difficile d’y revenir une fois le site en ligne.

Le nom de domaine

Le nom de domaine, c’est par exemple www.richard-coudrais.com. En matière de référencement, il n’y a pas de règle absolue à propos du nom de domaine. On utilise généralement le nom de sa société, voire son activité principale. On s’efforce d’être court et lisible. Le nom de domaine n’est pas à prendre à la légère : il est bien souvent l’identité même du site. Il doit faire joli sur une carte de visite et être facilement mémorisable par un cerveau humain.

Il est important de savoir qu’un nom de domaine ne s’achète pas, mais se loue pour une ou plusieurs années. Plus le nom de domaine est ancien, plus il inspirera confiance aux moteurs de recherche. Il est donc important d’y penser en terme du durée. Ainsi une location du nom de domaine de cinq ans aura plus d’impact sur le référencement qu’une location d’un an.

Il faut aussi se méfier de l’historique d’un nom de domaine. Peut-être a-t-il été utilisé précédemment puis a été laissé libre pour cause de mauvaise utilisation. Pour vérifier si par hasard le nom de domaine choisi n’a pas un historique négatif, on peut utiliser le site Wayback Machine.

Pour éviter les confusions et se protéger des tentatives de détournements, il est recommandé d’acquérir le même nom de domaine avec plusieurs extensions (.com, .fr, etc.). Toutes devront être redirigées vers le nom de domaine principal. Il est toutefois impossible d’acheter toutes les extensions existantes.

Petits arrangements avec Google

Comme tout souverain omnipotent, Google apprécie avant tout d’être flatté. Ainsi à la création d’un projet web, il sera bon de créer une adresse gmail, s’inscrire sur Google My Business, s’inscrire sur Google Analytics et sur Google Search Console.

On prendra soin également de faciliter le travail des robots de Google lorsqu’ils visitent votre site en créant un sitemap.xml et le placer à la racine du site. Et aussi un fichier robots.txt et le placer à la racine du site

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