Les clés du référencement

Il existe plus de 200 critères de référencement d’une page web que l’on peut classer en trois grands thèmes : optimisation éditoriale, optimisation technique et optimisation des liens.

Optimisation éditoriale (ou optimisation du contenu)

Les moteurs de recherche analysent le texte des pages pour en extraire des mots clés et une thématique. Ils proposent ensuite ces pages lorsque les internautes tapent une requête correspondante. Il s’agit donc d’avoir une thématique précise, et de guider le moteur avec les mots clés pertinents.

Optimisation technique

Sur le plan technique, chaque page du site doit être rapidement accessible. Cela passe d’abord par un hébergement performant, et donc de choisir un bon hébergeur.

Ensuite, il est important que le développeur optimise son code en le rendant le plus léger possible. On évite des requêtes redondantes et les fonctions superflues. Le code HTML doit respecter les standards du World Wide Web Consortium (W3C).

On se soucie également de la taille des images, et de leur poids, que l’on peut optimiser sur le site tinyJPG, mais aussi des documents, comme les PDF qu’il est possible d’optimiser gratuitement sur le site I Love PDF.

  • Optimiser les images JPG et PNG sur le site tinyJPG
  • Optimiser le poids des documents PDF sur le site I Love PDF.

L’arborescence du site doit être la plus claire possible. On parle souvent d’arborescence en étoile, où il s’agit surtout d’éviter les croisements et les redondances. L’accessibilité est également importante : Chaque page doit être accessible en moins de trois clics.

Il faut veiller aussi à la lisibilité des url. On y reprend souvent les éléments du titre de la page où de l’article. On veille a employer des termes standard comme “contact”, “qui-sommes-nous”, “produits”, etc. On peut également y placer des mots clés, mais ce procédé n’aura pas un impact majeur sur le référencement.

Optimisation des liens

Le premier objectif de l’optimisation des liens est de trouver un bon équilibre entre liens internes et liens sortants.

Plus il y a de liens entrants (provenant d’autres sites), plus le site gagnera en popularité. A condition toutefois que ces liens entrants émanent de sites déjà très populaires. Inutile donc de créer des pages web juste pour y poser des liens. Inutile de surcharger Wikipedia dont les modérateurs veillent à l’intérêt de chaque lien et n’hésitent pas à supprimer. Les réseaux sociaux sont par contre un bon moyen de placer quelques liens, mais l’impact sur le référencement reste très léger.

Les liens sortants sont appréciés par Google et peuvent susciter un renvoi d’ascenseur. Toutefois un abus de liens sortants peut provoquer une déperdition de la popularité. Il faut privilégier les liens sortants vers les pages dont la thématique est proche ou qui font autorité.

  • Afin de mettre en évidence les liens morts ou encore les balises title non optimisées, on peut utiliser XENU, un logiciel gratuit qui ne paie pas de mine mais qui analyse efficacement un site. Il suffit d’entrer l’url de la page concernée et XENU crawle la page à la manière des moteurs de Google. A télécharger ici.
  • On peut également auditer un site en utilisant SEMrush, un outil en ligne qui analyse le site à partir de son url. La version gratuite est un peu chiche en informations.

Les mots clés

Les mots clés d’un site internet sont les occurrences à partir desquelles les moteurs de recherche devraient trouver le site. On définit chaque mot selon un savant dosage entre popularité du terme recherché et sa pertinence par rapport au site concerné.

L’arborescence

La première étape de la création d’un site internet, est de définir l’arborescence. Il s’agit de dresser la liste des pages du site et de les classer avec pertinence. Par simplification, on suggère que l’internaute doit accéder à l’information qu’il cherche en trois clics. L’arborescence doit être mûrement réfléchie, car il est très difficile d’y revenir une fois le site en ligne.

Le nom de domaine

Le nom de domaine, c’est par exemple www.richard-coudrais.com. En matière de référencement, il n’y a pas de règle absolue à propos du nom de domaine. On utilise généralement le nom de sa société, voire son activité principale. On s’efforce d’être court et lisible. Le nom de domaine n’est pas à prendre à la légère : il est bien souvent l’identité même du site. Il doit faire joli sur une carte de visite et être facilement mémorisable par un cerveau humain.

Il est important de savoir qu’un nom de domaine ne s’achète pas, mais se loue pour une ou plusieurs années. Plus le nom de domaine est ancien, plus il inspirera confiance aux moteurs de recherche. Il est donc important d’y penser en terme du durée. Ainsi une location du nom de domaine de cinq ans aura plus d’impact sur le référencement qu’une location d’un an.

Il faut aussi se méfier de l’historique d’un nom de domaine. Peut-être a-t-il été utilisé précédemment puis a été laissé libre pour cause de mauvaise utilisation.

  • Pour vérifier si par hasard le nom de domaine choisi n’a pas un historique négatif, on peut utiliser le site Wayback Machine.

Pour éviter les confusions et se protéger des tentatives de détournements, il est recommandé d’acquérir le même nom de domaine avec plusieurs extensions (.com, .fr, etc.). Toutes devront être redirigées vers le nom de domaine principal. Il est toutefois impossible d’acheter toutes les extensions existantes.

Petits arrangements avec Google

Comme tout souverain omnipotent, Google apprécie avant tout d’être flatté. Ainsi à la création d’un projet web, il sera bon de créer une adresse gmail, s’inscrire sur Google My Business, s’inscrire sur Google Analytics et sur Google Search Console.

On prendra soin également de faciliter le travail des robots de Google lorsqu’ils visitent votre site en créant un sitemap.xml et le placer à la racine du site. Et aussi un fichier robots.txt et le placer à la racine du site

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *